Le 13 décembre 2024, des centaines de milliers d'offres d'articles culturels et d'objets de collection vont disparaître d'Amazon et d'eBay, si les exigences que ces plate-formes décident d'imposer, ou croient devoir imposer, aux vendeurs qui les utilisent, pour respecter la nouvelle Réglementation européenne Générale sur le Sécurité des Produits (RSGP), sont réellement appliquées telles qu'ils le présentent et les mettent d'ores et déjà en œuvre.
Ces offres disparaîtront parce qu'il est impossible à leurs vendeurs de fournir les nouvelles informations qui sont demandées sans aucun discernement et sans aucune discrimination, pour chaque article et produit, quelque le type et la nature de ceux-ci, déjà en vente ou mis en vente à l'avenir, neuf comme d'occasion, et qui, selon les interprétations qu'Amazon et eBay ont de ce règlement, seraient obligatoires le 13 décembre 2024.
Il s'agit initialement dans l'esprit de l'Europe de protéger le consommateur en lui rendant systématiquement accessibles pour chaque article / produit qu'il est susceptible d'acheter :
- le nom et les coordonnées du fabricant / producteur / éditeur
- le nom et les coordonnées d'une personne responsable de celui-ci, qu'il pourra au besoin contacter
- le ou les documents relatifs à son utilisation en toute sécurité
C'est à priori louable et pertinent pour les nombreux articles / produits dont le type et la nature le justifient et le permettent, bien que l'on pourrait penser que toutes les informations demandées figurent déjà sur leur emballage, et que leur mise sur le marché soit déjà très encadrée et réglementée.
C'est totalement absurde pour les articles culturels, les objets de collection et les lots de plusieurs articles et produits différents, dont la nature ne justifie rien de tout cela et/ou le rend impossible, et qui peuvent avoir été mis sur le marché il y a des dizaines d'années (liste non exhaustive) :
- DVD, Blu-Ray, Vinyles ou CD musicaux sur lesquels figurent plusieurs noms de sociétés sans aucune coordonnée, possiblement toutes identifiables comme « fabricant » (existent-elles encore ? Et si oui : laquelle d'entre-elles est le « fabricant » et qu'elles sont ses coordonnées ?). Sur lesquels parfois ne figure aucun nom (auto-production de l'artiste). Sur lesquels n'est jamais mentionnée "une personne désignée responsable avec ses coordonnées de contact". Et pour lesquels aucune mention de sécurité n'a jamais été nécessaire et indiquée, parce qu'elle est hors de propos, donc injustifiée et inexistante.
- Livres, revues, documents pour lesquels, si l'éditeur et ses coordonnées sont généralement indiqués et sous réserve qu'il existe encore ou qu'il n'ai pas changé de nom et d’adresse, aucune autre des informations exigées n'existe et n'existera jamais.
- Pin's, cartes postales, images pieuses, objets religieux, marque-pages, timbres, photographies anciennes, portes-clefs, poupées anciennes, outils anciens fabriqués il y a des dizaines d'années voire plus et parfois par leur unique utilisateur, œuvres d'artistes et objets artisanaux uniques sur lesquels il n'y a aucune autre identification possible que l'éventuelle seule signature du créateur, appareils photographiques et électroniques vintages ou « dépassés », certains vendus hors-service pour pièces, et dont les fabricants n'existent plus...
- Articles différents vendus en lot.
De plus pour être rentable et perdurer, ce type d'activité commerciale, qui dispose de rarement plus d'un exemplaire d'une même référence à vendre en stock, et sans réassort possible (articles souvent rares et/ou acquis dans des lots en « aveugle » - sans en connaître le contenu en détail), impose d'avoir constamment un nombre considérable d'offres différentes, pour espérer en vendre régulièrement et suffisamment. Car ces articles / produits ne se vendent pas vite et peuvent rester des années avant de trouver acquéreur. Et que proposer toujours plus d'offres accroît le nombre de portes d'entrée vers son catalogue et favorise sa visibilité.
Ce sont donc des centaines d'entreprises en Europe, similaires à la mienne, du travailleur indépendant aux PME, qui cesseront leur activité, faute de pouvoir continuer à vendre leurs articles et leurs produits.
Ce sont donc des centaines de milliers d'euro de commissions sur les ventes qu'auraient réalisées ces vendeurs sur leur site, dont Amazon et eBay vont se priver et ne plus bénéficier.
S'il suffit de lire les communications d'Amazon et ses réponses à l'incompréhension et au désarroi que leur expriment les vendeurs qui utilisent cette plate-forme, pour réaliser que cela ne lui importe réellement pas et qu'elle semble au contraire, pour le moins s’accommoder, si ce n'est de vouloir l'accentuer et en profiter, de l'épuration et de l'appauvrissement que cela va induire.
Car Amazon contrairement à eBay, est avant tout elle-même un vendeur. Comme tous les autres vendeurs, elle achète des articles et des produits et les propose à la vente sur son site, en concurrence avec les autres vendeurs.
Amazon ne perdra que les commissions des vendeurs qui ne pourront résister à l'épuration. Ce qui de fait, lui fera des concurrents en moins pour les articles et produits les plus demandés, donc les plus achetés, et ce faisant, les plus rentables pour elle. Les autres articles et produits, ceux qu'elle ne vend pas elle-même, lui rapportent probablement peu et leur disparition ne devrait avoir pour elle qu'un impact négligeable.
Il y a donc rien à attendre d'Amazon, si ce n'est par le biais de la seule pression extérieure qu'elle semble craindre un peu, celle des rappels à l'ordre et des amendes de L'Europe.
En ce qui concerne eBay, qui n'a rien à vendre et qui ne vit que des commissions et frais générés par les ventes réalisées sur son site par les vendeurs, une offre qui n'est plus présente sur le site ne lui rapportera jamais rien. La disparition des ces offres sera aussi pour eBay une perte totale.
eBay le sait. Forcément. Et pourtant, bien que sa communication et ses réponses, laissent percevoir un évident embarras et une manifeste fébrilité, les dispositions qu'ils mettent en place, accompagnées de menaces en cas de non-exécution ("vos offres ne seront plus du tout visibles!"), semblent être à ce jour indiscutables et leurs conséquences considérablement minimisées.
Incompréhension, ou déni, de l'enjeu vital pour un grand nombre de vendeurs sur leur site, et donc, au moins en partie, pour elle. Très étonnant et inquiétant de la part d'une entreprise de cette importance, de cette expérience, et d'une telle qualité (de mon point vue et au regard de mon expérience avec elle depuis 20 années).
Car pour le moment, quelque soit l'interlocuteur que l'on peut avoir au sein d'eBay, il est difficile de comprendre ce qu'il ne comprend pas, dans l'exposé de cette situation existentielle sans la moindre ambiguïté.
C'est pourtant simple : en l'état les mesures mises en place avec sanction instantanée en cas de non-respect, ne peuvent pas être respectées sans communiquer de fausses informations et sans consacrer de temps à autre chose, durant des mois voire plus selon le nombre d'offres au catalogue du vendeur. Puisque fausses ou vraies, ces informations ne peuvent être renseignées qu'offre par offre (exceptées les rares parmi elles, qui auraient un même fabricant / producteur / éditeur).
Personnellement comme d'autres vendeurs, je suis dans l'impossibilité de respecter ces mesures obligatoires, parce que ce qui m'est demandé n'existe pas, ne se justifie pas, et même s'il existait, resterait impossible à faire au regard de la réalité de mon activité (des milliers de références distinctes déjà en vente et une obligation contextuelle d'en mettre continuellement en vente de nouvelles). Je devrais dans mon cas consacrer plus de 900 heures uniquement à cela avant le 13 décembre 2024.
Je ne communiquerai pas de fausses informations et je n'interromprai pas mon travail quotidien durant 900 heures. Je ne le ferai donc pas. Et le 13 décembre 2024, si rien ne se passe d'ici là, plus aucune de mes offres ne seront disponibles sur Amazon et sur eBay.
Qu'est-ce qui n'est pas limpide et qui est modérable dans ce constat ? Rien.
Et pourtant, je suis là à écrire ce nouveau texte. Plutôt qu'à travailler.
Dois-je aujourd'hui continuer de mettre en vente de nouveaux articles dont je n'ai majoritairement qu'un exemplaire et dont je n'en aurai jamais d'autre, alors que je sais d'ores et déjà que ce n'est peut-être que pour seulement un peu plus de deux mois de visibilité, alors qu'il faut souvent plusieurs mois pour qu'ils se vendent ?
Dois-je aujourd'hui saisir les opportunités d'achat de stocks qui me sont proposées ? Que vais-je faire de cette centaine de CD et DVD neufs et tout autant de livres neufs, invendus d'un magasin culturel de ma région, dont il ne savait que faire depuis des années, et que j'ai acheté ce matin même, en ce jour où j'écris et partage avec vous ces lignes ? Et dois-je vraiment saisir cette inespérée et inattendue opportunité d'acheter la semaine prochaine, ces 15.000 DVD et CD d'occasion, conséquente collection d'un particulier qui souhaite s'en débarrasser, et qui me demanderont au minimum 2 années pour les mettre tous en vente ?
Je n'en sais plus rien.
Si je le fais, serai-je tout bêtement en train de jeter mon argent par les fenêtres, puisqu'en l'état, si rien ne change, je ne pourrais pas les revendre ? Et que deviendront alors ces nouveaux stocks comme ceux que je possède déjà et qui ne sont pas encore mis en vente (plusieurs milliers de références distinctes)?
Je ne pourrai même pas revendre le tout à un confrère, car si mon activité ne survit pas au 13 décembre 2024, à cause de l'impossibilité même de mettre en vente ces articles et produits, cela sera aussi le cas de toutes les entreprises susceptibles de me les acheter pour les revendre, parce que sur les mêmes marchés que la mienne, elles seront mortes elles aussi. Il n'y aura plus personne pour m'acheter quoi que ce soit.
Pourtant la solution à ce problème totalement absurde et extrêmement dommageable, est incroyablement simple et a été anticipée et pris en compte lors de l’élaboration de ce RSGP.
Tel que la plate-forme eBay le reproduit elle-même sur ses pages d'informations pour les vendeurs professionnels :
« L'article 51 de ce règlement précise que les produits fournis pour la première fois au marché de l’UE avant le 13 décembre 2024 et conformes à la directive relative à la Sécurité Générale des Produits (2001/95/EG) peuvent continuer d’être vendus sans que les informations requises par le RSGP aient été ajoutées à leurs annonces. Cela s’applique même si le fabricant a cessé ses activités. Par exemple, si vous vendez un produit conforme qui a été mis à disposition dans l’UE avant la date indiquée, vous n’avez pas besoin d’ajouter les informations relatives au RSGP, telles que les coordonnées du fabricant, dans votre annonce. L’article 51 du RSGP est également applicable si vous vendez des produits d’occasion fournis pour la première fois au marché de l’UE avant le 13 décembre 2024 et conformes à la directive relative à la Sécurité Générale des Produits (2001/95/EG). Pour ces produits, vous n’avez pas besoin de fournir les informations requises par le RSGP dans vos annonces.»
Simple et clair : tous les articles et produits mis sur le marché avant le 13 décembre 2024 qui sont déjà obligatoirement, du fait de leur présence sur le marché, en conformité avec les règlements précédents, quelque soit leur date de mise en vente (avant, pendant ou après le 13 décembre 2024) dès lors qu'ils ont été mis sur le marché, donc fabriqué ou édité avant cette date, sont naturellement et logiquement exemptés des obligations engendrées par le nouveau RSGP.
Il suffirait donc que ces plate-formes demandent simplement aux vendeurs d'indiquer l'année ou la période de fabrication / édition de l'article / produit, lors de sa mise en vente ou de la rajouter pour ceux déjà en vente si elle n'est pas déjà indiquée, pour que tout se passe facilement et tranquillement, et soit en conformité avec le RSGP au 13 décembre 2024 et par la suite.
Sauf qu'au 3 octobre 2024, jour d'écriture et de diffusion de ces lignes, tant sur Amazon que sur eBay, les mesures mis en œuvre ne tiennent pas compte de cet article 51 de ce règlement, et imposent aux vendeurs, un impossible qui n'est pourtant pas demandé par l'Europe, quel que soit le prix.
Jusqu'à quel point et pour quelles raisons Amazon et eBay sont-elles prêt à le payer ? La question est d'autant plus pertinente concernant eBay que s'obstiner sur cette voie, revient pour elle à se tirer elle-même une balle dans chaque pied, dans les mains et peut-être même dans la tête...
Cri du cœur, face à l'absurde, d'un vendeur professionnel dont la vente sur Amazon et eBay depuis plus de 20 années est l'unique source de revenus, et qui le 13 décembre 2024, risque de tout perdre alors qu'il n'a commis aucune faute ou erreur.
Merci de m'avoir lu et de partager massivement ce cri d'alerte, afin de peut-être participer à faire respecter et sauver le travail et l'investissement de centaines de personnes en Europe.
Boutikpro
Le 13 décembre 2024, des centaines de milliers d'offres d'articles culturels et d'objets de collection vont disparaître d'Amazon et d'eBay, si les exigences que ces plate-formes décident d'imposer, ou croient devoir imposer, aux vendeurs qui les utilisent, pour respecter la nouvelle Réglementation européenne Générale sur le Sécurité des Produits (RSGP), sont réellement appliquées telles qu'ils le présentent et les mettent d'ores et déjà en œuvre.
Ces offres disparaîtront parce qu'il est impossible à leurs vendeurs de fournir les nouvelles informations qui sont demandées sans aucun discernement et sans aucune discrimination, pour chaque article et produit, quelque le type et la nature de ceux-ci, déjà en vente ou mis en vente à l'avenir, neuf comme d'occasion, et qui, selon les interprétations qu'Amazon et eBay ont de ce règlement, seraient obligatoires le 13 décembre 2024.
Il s'agit initialement dans l'esprit de l'Europe de protéger le consommateur en lui rendant systématiquement accessibles pour chaque article / produit qu'il est susceptible d'acheter :
- le nom et les coordonnées du fabricant / producteur / éditeur
- le nom et les coordonnées d'une personne responsable de celui-ci, qu'il pourra au besoin contacter
- le ou les documents relatifs à son utilisation en toute sécurité
C'est à priori louable et pertinent pour les nombreux articles / produits dont le type et la nature le justifient et le permettent, bien que l'on pourrait penser que toutes les informations demandées figurent déjà sur leur emballage, et que leur mise sur le marché soit déjà très encadrée et réglementée.
C'est totalement absurde pour les articles culturels, les objets de collection et les lots de plusieurs articles et produits différents, dont la nature ne justifie rien de tout cela et/ou le rend impossible, et qui peuvent avoir été mis sur le marché il y a des dizaines d'années (liste non exhaustive) :
- DVD, Blu-Ray, Vinyles ou CD musicaux sur lesquels figurent plusieurs noms de sociétés sans aucune coordonnée, possiblement toutes identifiables comme « fabricant » (existent-elles encore ? Et si oui : laquelle d'entre-elles est le « fabricant » et qu'elles sont ses coordonnées ?). Sur lesquels parfois ne figure aucun nom (auto-production de l'artiste). Sur lesquels n'est jamais mentionnée "une personne désignée responsable avec ses coordonnées de contact". Et pour lesquels aucune mention de sécurité n'a jamais été nécessaire et indiquée, parce qu'elle est hors de propos, donc injustifiée et inexistante.
- Livres, revues, documents pour lesquels, si l'éditeur et ses coordonnées sont généralement indiqués et sous réserve qu'il existe encore ou qu'il n'ai pas changé de nom et d’adresse, aucune autre des informations exigées n'existe et n'existera jamais.
- Pin's, cartes postales, images pieuses, objets religieux, marque-pages, timbres, photographies anciennes, portes-clefs, poupées anciennes, outils anciens fabriqués il y a des dizaines d'années voire plus et parfois par leur unique utilisateur, œuvres d'artistes et objets artisanaux uniques sur lesquels il n'y a aucune autre identification possible que l'éventuelle seule signature du créateur, appareils photographiques et électroniques vintages ou « dépassés », certains vendus hors-service pour pièces, et dont les fabricants n'existent plus...
- Articles différents vendus en lot.
De plus pour être rentable et perdurer, ce type d'activité commerciale, qui dispose de rarement plus d'un exemplaire d'une même référence à vendre en stock, et sans réassort possible (articles souvent rares et/ou acquis dans des lots en « aveugle » - sans en connaître le contenu en détail), impose d'avoir constamment un nombre considérable d'offres différentes, pour espérer en vendre régulièrement et suffisamment. Car ces articles / produits ne se vendent pas vite et peuvent rester des années avant de trouver acquéreur. Et que proposer toujours plus d'offres accroît le nombre de portes d'entrée vers son catalogue et favorise sa visibilité.
Ce sont donc des centaines d'entreprises en Europe, similaires à la mienne, du travailleur indépendant aux PME, qui cesseront leur activité, faute de pouvoir continuer à vendre leurs articles et leurs produits.
Ce sont donc des centaines de milliers d'euro de commissions sur les ventes qu'auraient réalisées ces vendeurs sur leur site, dont Amazon et eBay vont se priver et ne plus bénéficier.
S'il suffit de lire les communications d'Amazon et ses réponses à l'incompréhension et au désarroi que leur expriment les vendeurs qui utilisent cette plate-forme, pour réaliser que cela ne lui importe réellement pas et qu'elle semble au contraire, pour le moins s’accommoder, si ce n'est de vouloir l'accentuer et en profiter, de l'épuration et de l'appauvrissement que cela va induire.
Car Amazon contrairement à eBay, est avant tout elle-même un vendeur. Comme tous les autres vendeurs, elle achète des articles et des produits et les propose à la vente sur son site, en concurrence avec les autres vendeurs.
Amazon ne perdra que les commissions des vendeurs qui ne pourront résister à l'épuration. Ce qui de fait, lui fera des concurrents en moins pour les articles et produits les plus demandés, donc les plus achetés, et ce faisant, les plus rentables pour elle. Les autres articles et produits, ceux qu'elle ne vend pas elle-même, lui rapportent probablement peu et leur disparition ne devrait avoir pour elle qu'un impact négligeable.
Il y a donc rien à attendre d'Amazon, si ce n'est par le biais de la seule pression extérieure qu'elle semble craindre un peu, celle des rappels à l'ordre et des amendes de L'Europe.
En ce qui concerne eBay, qui n'a rien à vendre et qui ne vit que des commissions et frais générés par les ventes réalisées sur son site par les vendeurs, une offre qui n'est plus présente sur le site ne lui rapportera jamais rien. La disparition des ces offres sera aussi pour eBay une perte totale.
eBay le sait. Forcément. Et pourtant, bien que sa communication et ses réponses, laissent percevoir un évident embarras et une manifeste fébrilité, les dispositions qu'ils mettent en place, accompagnées de menaces en cas de non-exécution ("vos offres ne seront plus du tout visibles!"), semblent être à ce jour indiscutables et leurs conséquences considérablement minimisées.
Incompréhension, ou déni, de l'enjeu vital pour un grand nombre de vendeurs sur leur site, et donc, au moins en partie, pour elle. Très étonnant et inquiétant de la part d'une entreprise de cette importance, de cette expérience, et d'une telle qualité (de mon point vue et au regard de mon expérience avec elle depuis 20 années).
Car pour le moment, quelque soit l'interlocuteur que l'on peut avoir au sein d'eBay, il est difficile de comprendre ce qu'il ne comprend pas, dans l'exposé de cette situation existentielle sans la moindre ambiguïté.
C'est pourtant simple : en l'état les mesures mises en place avec sanction instantanée en cas de non-respect, ne peuvent pas être respectées sans communiquer de fausses informations et sans consacrer de temps à autre chose, durant des mois voire plus selon le nombre d'offres au catalogue du vendeur. Puisque fausses ou vraies, ces informations ne peuvent être renseignées qu'offre par offre (exceptées les rares parmi elles, qui auraient un même fabricant / producteur / éditeur).
Personnellement comme d'autres vendeurs, je suis dans l'impossibilité de respecter ces mesures obligatoires, parce que ce qui m'est demandé n'existe pas, ne se justifie pas, et même s'il existait, resterait impossible à faire au regard de la réalité de mon activité (des milliers de références distinctes déjà en vente et une obligation contextuelle d'en mettre continuellement en vente de nouvelles). Je devrais dans mon cas consacrer plus de 900 heures uniquement à cela avant le 13 décembre 2024.
Je ne communiquerai pas de fausses informations et je n'interromprai pas mon travail quotidien durant 900 heures. Je ne le ferai donc pas. Et le 13 décembre 2024, si rien ne se passe d'ici là, plus aucune de mes offres ne seront disponibles sur Amazon et sur eBay.
Qu'est-ce qui n'est pas limpide et qui est modérable dans ce constat ? Rien.
Et pourtant, je suis là à écrire ce nouveau texte. Plutôt qu'à travailler.
Dois-je aujourd'hui continuer de mettre en vente de nouveaux articles dont je n'ai majoritairement qu'un exemplaire et dont je n'en aurai jamais d'autre, alors que je sais d'ores et déjà que ce n'est peut-être que pour seulement un peu plus de deux mois de visibilité, alors qu'il faut souvent plusieurs mois pour qu'ils se vendent ?
Dois-je aujourd'hui saisir les opportunités d'achat de stocks qui me sont proposées ? Que vais-je faire de cette centaine de CD et DVD neufs et tout autant de livres neufs, invendus d'un magasin culturel de ma région, dont il ne savait que faire depuis des années, et que j'ai acheté ce matin même, en ce jour où j'écris et partage avec vous ces lignes ? Et dois-je vraiment saisir cette inespérée et inattendue opportunité d'acheter la semaine prochaine, ces 15.000 DVD et CD d'occasion, conséquente collection d'un particulier qui souhaite s'en débarrasser, et qui me demanderont au minimum 2 années pour les mettre tous en vente ?
Je n'en sais plus rien.
Si je le fais, serai-je tout bêtement en train de jeter mon argent par les fenêtres, puisqu'en l'état, si rien ne change, je ne pourrais pas les revendre ? Et que deviendront alors ces nouveaux stocks comme ceux que je possède déjà et qui ne sont pas encore mis en vente (plusieurs milliers de références distinctes)?
Je ne pourrai même pas revendre le tout à un confrère, car si mon activité ne survit pas au 13 décembre 2024, à cause de l'impossibilité même de mettre en vente ces articles et produits, cela sera aussi le cas de toutes les entreprises susceptibles de me les acheter pour les revendre, parce que sur les mêmes marchés que la mienne, elles seront mortes elles aussi. Il n'y aura plus personne pour m'acheter quoi que ce soit.
Pourtant la solution à ce problème totalement absurde et extrêmement dommageable, est incroyablement simple et a été anticipée et pris en compte lors de l’élaboration de ce RSGP.
Tel que la plate-forme eBay le reproduit elle-même sur ses pages d'informations pour les vendeurs professionnels :
« L'article 51 de ce règlement précise que les produits fournis pour la première fois au marché de l’UE avant le 13 décembre 2024 et conformes à la directive relative à la Sécurité Générale des Produits (2001/95/EG) peuvent continuer d’être vendus sans que les informations requises par le RSGP aient été ajoutées à leurs annonces. Cela s’applique même si le fabricant a cessé ses activités. Par exemple, si vous vendez un produit conforme qui a été mis à disposition dans l’UE avant la date indiquée, vous n’avez pas besoin d’ajouter les informations relatives au RSGP, telles que les coordonnées du fabricant, dans votre annonce. L’article 51 du RSGP est également applicable si vous vendez des produits d’occasion fournis pour la première fois au marché de l’UE avant le 13 décembre 2024 et conformes à la directive relative à la Sécurité Générale des Produits (2001/95/EG). Pour ces produits, vous n’avez pas besoin de fournir les informations requises par le RSGP dans vos annonces.»
Simple et clair : tous les articles et produits mis sur le marché avant le 13 décembre 2024 qui sont déjà obligatoirement, du fait de leur présence sur le marché, en conformité avec les règlements précédents, quelque soit leur date de mise en vente (avant, pendant ou après le 13 décembre 2024) dès lors qu'ils ont été mis sur le marché, donc fabriqué ou édité avant cette date, sont naturellement et logiquement exemptés des obligations engendrées par le nouveau RSGP.
Il suffirait donc que ces plate-formes demandent simplement aux vendeurs d'indiquer l'année ou la période de fabrication / édition de l'article / produit, lors de sa mise en vente ou de la rajouter pour ceux déjà en vente si elle n'est pas déjà indiquée, pour que tout se passe facilement et tranquillement, et soit en conformité avec le RSGP au 13 décembre 2024 et par la suite.
Sauf qu'au 3 octobre 2024, jour d'écriture et de diffusion de ces lignes, tant sur Amazon que sur eBay, les mesures mis en œuvre ne tiennent pas compte de cet article 51 de ce règlement, et imposent aux vendeurs, un impossible qui n'est pourtant pas demandé par l'Europe, quel que soit le prix.
Jusqu'à quel point et pour quelles raisons Amazon et eBay sont-elles prêt à le payer ? La question est d'autant plus pertinente concernant eBay que s'obstiner sur cette voie, revient pour elle à se tirer elle-même une balle dans chaque pied, dans les mains et peut-être même dans la tête...
Cri du cœur, face à l'absurde, d'un vendeur professionnel dont la vente sur Amazon et eBay depuis plus de 20 années est l'unique source de revenus, et qui le 13 décembre 2024, risque de tout perdre alors qu'il n'a commis aucune faute ou erreur.
Merci de m'avoir lu et de partager massivement ce cri d'alerte, afin de peut-être participer à faire respecter et sauver le travail et l'investissement de centaines de personnes en Europe.
Boutikpro
https://sellercentral.amazon.fr/seller-forums/discussions/t/e1560320-0b7f-4bf7-8cbd-451c8343bd88?postId=24b42705-6420-41a9-b7dc-0decb2063ee6
Je ne pourrai même pas revendre le tout à un confrère, car si mon activité ne survit pas au 13 décembre 2024, à cause de l'impossibilité même de mettre en vente ces articles et produits, cela sera aussi le cas de toutes les entreprises susceptibles de me les acheter pour les revendre, parce que sur les mêmes marchés que la mienne, elles seront mortes elles aussi. Il n'y aura plus personne pour m'acheter quoi que ce soit.
Allons il y aura tjr des acheteurs ( a bas prix ) sinon il reste momox qui vous les rachetera car eux meme si ils ont vendu sur Amazon ils ont leur site de vente hyper connu ... Sinon il reste ceux qui vendent sur des salon , vide grenier , braderie , magasin etc ... je suis passé par la y aura toujours des acheteurs ( mais pas a gros prix )
Ca fait 3 mois que je le dit mais a part coller des -1 ( lol ) personne a reagit ... ou envisager que ca allait etre la fin pour eux en pensant que ca passerai creme ...
- creation de son propre site ? un peu tard
- recherche de site moins difficile qu Amazon et ebay ? personne a cherché apparement pourtant les dvd , cd , ca se trouve sur vint.. lbc, etc ....
- liquider son stock en aout comme je disait tant que c etait " facile " et passer a autre chose comme je lai fait apres 14 ans
Vous avez tous attendu un miracle qui ne se produira pas .
Y a 20 ans on ouvrait un compte sur ebay en 5 mn maintenant c est plus pareil pas besoin d'ean , de code isbn ,etc ... La VPC a evolué elle touche a sa fin encore une fois pour beaucoup .
Beaucoup de collegue encore en activite et qui comme vous et moi en mon temps on misé sur le net vont arreter le 14 d autres vont se concentrer sur les vente sur marché / bourses au disques , certains depuis 2 ans ne vendent deja plu sur ib et ama mais sur des sites comme vin.. et s en porte pas plus mal .etc ...
J ai commencé en miroiterie a 18 ans 2 entreprise de vpc 3 et 14 ans et maintenant a 50 ans agent de maitrise / acceuil dans la culture ne vous inquietez pas il y aura une vie apres la fermeture de votre entreprise .
Quand au stock une partie se trouve chez un vendeur de chaussures et accessoire hommes , un autre chez un comemrcant en jouet et gadget fantaisie qui a une boutique, cest sur que si vous cherchez chez un collegue qui fait de la vpc ca l interressera pas .
Bonjour @Seller_md466sbV8nNTu,
On comprend bien que la situation est très préoccupante pour une grande partie des vendeurs sur Amazon et peut mettre en péril votre activité professionnelle.
Je voudrais ajouter un commentaire concernant l'article 51 parce que notre équipe partenaire, qu'on a sollicitée, a confirmé que toutes les annonces pour les boutiques en Europe doivent être conformes à la règlementation RSGP. En revanche, le stock expédié à Amazon avant le 13 décembre pourra continuer à être vendu après cette date, à condition que la page de détails du produit réponde aux exigences.
Je profite aussi pour inviter tous les vendeurs qui ont des questions sur le RSGP à participer à un événement virtuel "Ask Amazon" qui aura lieu les 15 et 16 octobre. Plus d'informations ici.
Maya
Le 13 décembre 2024, des centaines de milliers d'offres d'articles culturels et d'objets de collection vont disparaître d'Amazon et d'eBay, si les exigences que ces plate-formes décident d'imposer, ou croient devoir imposer, aux vendeurs qui les utilisent, pour respecter la nouvelle Réglementation européenne Générale sur le Sécurité des Produits (RSGP), sont réellement appliquées telles qu'ils le présentent et les mettent d'ores et déjà en œuvre.
Ces offres disparaîtront parce qu'il est impossible à leurs vendeurs de fournir les nouvelles informations qui sont demandées sans aucun discernement et sans aucune discrimination, pour chaque article et produit, quelque le type et la nature de ceux-ci, déjà en vente ou mis en vente à l'avenir, neuf comme d'occasion, et qui, selon les interprétations qu'Amazon et eBay ont de ce règlement, seraient obligatoires le 13 décembre 2024.
Il s'agit initialement dans l'esprit de l'Europe de protéger le consommateur en lui rendant systématiquement accessibles pour chaque article / produit qu'il est susceptible d'acheter :
- le nom et les coordonnées du fabricant / producteur / éditeur
- le nom et les coordonnées d'une personne responsable de celui-ci, qu'il pourra au besoin contacter
- le ou les documents relatifs à son utilisation en toute sécurité
C'est à priori louable et pertinent pour les nombreux articles / produits dont le type et la nature le justifient et le permettent, bien que l'on pourrait penser que toutes les informations demandées figurent déjà sur leur emballage, et que leur mise sur le marché soit déjà très encadrée et réglementée.
C'est totalement absurde pour les articles culturels, les objets de collection et les lots de plusieurs articles et produits différents, dont la nature ne justifie rien de tout cela et/ou le rend impossible, et qui peuvent avoir été mis sur le marché il y a des dizaines d'années (liste non exhaustive) :
- DVD, Blu-Ray, Vinyles ou CD musicaux sur lesquels figurent plusieurs noms de sociétés sans aucune coordonnée, possiblement toutes identifiables comme « fabricant » (existent-elles encore ? Et si oui : laquelle d'entre-elles est le « fabricant » et qu'elles sont ses coordonnées ?). Sur lesquels parfois ne figure aucun nom (auto-production de l'artiste). Sur lesquels n'est jamais mentionnée "une personne désignée responsable avec ses coordonnées de contact". Et pour lesquels aucune mention de sécurité n'a jamais été nécessaire et indiquée, parce qu'elle est hors de propos, donc injustifiée et inexistante.
- Livres, revues, documents pour lesquels, si l'éditeur et ses coordonnées sont généralement indiqués et sous réserve qu'il existe encore ou qu'il n'ai pas changé de nom et d’adresse, aucune autre des informations exigées n'existe et n'existera jamais.
- Pin's, cartes postales, images pieuses, objets religieux, marque-pages, timbres, photographies anciennes, portes-clefs, poupées anciennes, outils anciens fabriqués il y a des dizaines d'années voire plus et parfois par leur unique utilisateur, œuvres d'artistes et objets artisanaux uniques sur lesquels il n'y a aucune autre identification possible que l'éventuelle seule signature du créateur, appareils photographiques et électroniques vintages ou « dépassés », certains vendus hors-service pour pièces, et dont les fabricants n'existent plus...
- Articles différents vendus en lot.
De plus pour être rentable et perdurer, ce type d'activité commerciale, qui dispose de rarement plus d'un exemplaire d'une même référence à vendre en stock, et sans réassort possible (articles souvent rares et/ou acquis dans des lots en « aveugle » - sans en connaître le contenu en détail), impose d'avoir constamment un nombre considérable d'offres différentes, pour espérer en vendre régulièrement et suffisamment. Car ces articles / produits ne se vendent pas vite et peuvent rester des années avant de trouver acquéreur. Et que proposer toujours plus d'offres accroît le nombre de portes d'entrée vers son catalogue et favorise sa visibilité.
Ce sont donc des centaines d'entreprises en Europe, similaires à la mienne, du travailleur indépendant aux PME, qui cesseront leur activité, faute de pouvoir continuer à vendre leurs articles et leurs produits.
Ce sont donc des centaines de milliers d'euro de commissions sur les ventes qu'auraient réalisées ces vendeurs sur leur site, dont Amazon et eBay vont se priver et ne plus bénéficier.
S'il suffit de lire les communications d'Amazon et ses réponses à l'incompréhension et au désarroi que leur expriment les vendeurs qui utilisent cette plate-forme, pour réaliser que cela ne lui importe réellement pas et qu'elle semble au contraire, pour le moins s’accommoder, si ce n'est de vouloir l'accentuer et en profiter, de l'épuration et de l'appauvrissement que cela va induire.
Car Amazon contrairement à eBay, est avant tout elle-même un vendeur. Comme tous les autres vendeurs, elle achète des articles et des produits et les propose à la vente sur son site, en concurrence avec les autres vendeurs.
Amazon ne perdra que les commissions des vendeurs qui ne pourront résister à l'épuration. Ce qui de fait, lui fera des concurrents en moins pour les articles et produits les plus demandés, donc les plus achetés, et ce faisant, les plus rentables pour elle. Les autres articles et produits, ceux qu'elle ne vend pas elle-même, lui rapportent probablement peu et leur disparition ne devrait avoir pour elle qu'un impact négligeable.
Il y a donc rien à attendre d'Amazon, si ce n'est par le biais de la seule pression extérieure qu'elle semble craindre un peu, celle des rappels à l'ordre et des amendes de L'Europe.
En ce qui concerne eBay, qui n'a rien à vendre et qui ne vit que des commissions et frais générés par les ventes réalisées sur son site par les vendeurs, une offre qui n'est plus présente sur le site ne lui rapportera jamais rien. La disparition des ces offres sera aussi pour eBay une perte totale.
eBay le sait. Forcément. Et pourtant, bien que sa communication et ses réponses, laissent percevoir un évident embarras et une manifeste fébrilité, les dispositions qu'ils mettent en place, accompagnées de menaces en cas de non-exécution ("vos offres ne seront plus du tout visibles!"), semblent être à ce jour indiscutables et leurs conséquences considérablement minimisées.
Incompréhension, ou déni, de l'enjeu vital pour un grand nombre de vendeurs sur leur site, et donc, au moins en partie, pour elle. Très étonnant et inquiétant de la part d'une entreprise de cette importance, de cette expérience, et d'une telle qualité (de mon point vue et au regard de mon expérience avec elle depuis 20 années).
Car pour le moment, quelque soit l'interlocuteur que l'on peut avoir au sein d'eBay, il est difficile de comprendre ce qu'il ne comprend pas, dans l'exposé de cette situation existentielle sans la moindre ambiguïté.
C'est pourtant simple : en l'état les mesures mises en place avec sanction instantanée en cas de non-respect, ne peuvent pas être respectées sans communiquer de fausses informations et sans consacrer de temps à autre chose, durant des mois voire plus selon le nombre d'offres au catalogue du vendeur. Puisque fausses ou vraies, ces informations ne peuvent être renseignées qu'offre par offre (exceptées les rares parmi elles, qui auraient un même fabricant / producteur / éditeur).
Personnellement comme d'autres vendeurs, je suis dans l'impossibilité de respecter ces mesures obligatoires, parce que ce qui m'est demandé n'existe pas, ne se justifie pas, et même s'il existait, resterait impossible à faire au regard de la réalité de mon activité (des milliers de références distinctes déjà en vente et une obligation contextuelle d'en mettre continuellement en vente de nouvelles). Je devrais dans mon cas consacrer plus de 900 heures uniquement à cela avant le 13 décembre 2024.
Je ne communiquerai pas de fausses informations et je n'interromprai pas mon travail quotidien durant 900 heures. Je ne le ferai donc pas. Et le 13 décembre 2024, si rien ne se passe d'ici là, plus aucune de mes offres ne seront disponibles sur Amazon et sur eBay.
Qu'est-ce qui n'est pas limpide et qui est modérable dans ce constat ? Rien.
Et pourtant, je suis là à écrire ce nouveau texte. Plutôt qu'à travailler.
Dois-je aujourd'hui continuer de mettre en vente de nouveaux articles dont je n'ai majoritairement qu'un exemplaire et dont je n'en aurai jamais d'autre, alors que je sais d'ores et déjà que ce n'est peut-être que pour seulement un peu plus de deux mois de visibilité, alors qu'il faut souvent plusieurs mois pour qu'ils se vendent ?
Dois-je aujourd'hui saisir les opportunités d'achat de stocks qui me sont proposées ? Que vais-je faire de cette centaine de CD et DVD neufs et tout autant de livres neufs, invendus d'un magasin culturel de ma région, dont il ne savait que faire depuis des années, et que j'ai acheté ce matin même, en ce jour où j'écris et partage avec vous ces lignes ? Et dois-je vraiment saisir cette inespérée et inattendue opportunité d'acheter la semaine prochaine, ces 15.000 DVD et CD d'occasion, conséquente collection d'un particulier qui souhaite s'en débarrasser, et qui me demanderont au minimum 2 années pour les mettre tous en vente ?
Je n'en sais plus rien.
Si je le fais, serai-je tout bêtement en train de jeter mon argent par les fenêtres, puisqu'en l'état, si rien ne change, je ne pourrais pas les revendre ? Et que deviendront alors ces nouveaux stocks comme ceux que je possède déjà et qui ne sont pas encore mis en vente (plusieurs milliers de références distinctes)?
Je ne pourrai même pas revendre le tout à un confrère, car si mon activité ne survit pas au 13 décembre 2024, à cause de l'impossibilité même de mettre en vente ces articles et produits, cela sera aussi le cas de toutes les entreprises susceptibles de me les acheter pour les revendre, parce que sur les mêmes marchés que la mienne, elles seront mortes elles aussi. Il n'y aura plus personne pour m'acheter quoi que ce soit.
Pourtant la solution à ce problème totalement absurde et extrêmement dommageable, est incroyablement simple et a été anticipée et pris en compte lors de l’élaboration de ce RSGP.
Tel que la plate-forme eBay le reproduit elle-même sur ses pages d'informations pour les vendeurs professionnels :
« L'article 51 de ce règlement précise que les produits fournis pour la première fois au marché de l’UE avant le 13 décembre 2024 et conformes à la directive relative à la Sécurité Générale des Produits (2001/95/EG) peuvent continuer d’être vendus sans que les informations requises par le RSGP aient été ajoutées à leurs annonces. Cela s’applique même si le fabricant a cessé ses activités. Par exemple, si vous vendez un produit conforme qui a été mis à disposition dans l’UE avant la date indiquée, vous n’avez pas besoin d’ajouter les informations relatives au RSGP, telles que les coordonnées du fabricant, dans votre annonce. L’article 51 du RSGP est également applicable si vous vendez des produits d’occasion fournis pour la première fois au marché de l’UE avant le 13 décembre 2024 et conformes à la directive relative à la Sécurité Générale des Produits (2001/95/EG). Pour ces produits, vous n’avez pas besoin de fournir les informations requises par le RSGP dans vos annonces.»
Simple et clair : tous les articles et produits mis sur le marché avant le 13 décembre 2024 qui sont déjà obligatoirement, du fait de leur présence sur le marché, en conformité avec les règlements précédents, quelque soit leur date de mise en vente (avant, pendant ou après le 13 décembre 2024) dès lors qu'ils ont été mis sur le marché, donc fabriqué ou édité avant cette date, sont naturellement et logiquement exemptés des obligations engendrées par le nouveau RSGP.
Il suffirait donc que ces plate-formes demandent simplement aux vendeurs d'indiquer l'année ou la période de fabrication / édition de l'article / produit, lors de sa mise en vente ou de la rajouter pour ceux déjà en vente si elle n'est pas déjà indiquée, pour que tout se passe facilement et tranquillement, et soit en conformité avec le RSGP au 13 décembre 2024 et par la suite.
Sauf qu'au 3 octobre 2024, jour d'écriture et de diffusion de ces lignes, tant sur Amazon que sur eBay, les mesures mis en œuvre ne tiennent pas compte de cet article 51 de ce règlement, et imposent aux vendeurs, un impossible qui n'est pourtant pas demandé par l'Europe, quel que soit le prix.
Jusqu'à quel point et pour quelles raisons Amazon et eBay sont-elles prêt à le payer ? La question est d'autant plus pertinente concernant eBay que s'obstiner sur cette voie, revient pour elle à se tirer elle-même une balle dans chaque pied, dans les mains et peut-être même dans la tête...
Cri du cœur, face à l'absurde, d'un vendeur professionnel dont la vente sur Amazon et eBay depuis plus de 20 années est l'unique source de revenus, et qui le 13 décembre 2024, risque de tout perdre alors qu'il n'a commis aucune faute ou erreur.
Merci de m'avoir lu et de partager massivement ce cri d'alerte, afin de peut-être participer à faire respecter et sauver le travail et l'investissement de centaines de personnes en Europe.
Boutikpro
Le 13 décembre 2024, des centaines de milliers d'offres d'articles culturels et d'objets de collection vont disparaître d'Amazon et d'eBay, si les exigences que ces plate-formes décident d'imposer, ou croient devoir imposer, aux vendeurs qui les utilisent, pour respecter la nouvelle Réglementation européenne Générale sur le Sécurité des Produits (RSGP), sont réellement appliquées telles qu'ils le présentent et les mettent d'ores et déjà en œuvre.
Ces offres disparaîtront parce qu'il est impossible à leurs vendeurs de fournir les nouvelles informations qui sont demandées sans aucun discernement et sans aucune discrimination, pour chaque article et produit, quelque le type et la nature de ceux-ci, déjà en vente ou mis en vente à l'avenir, neuf comme d'occasion, et qui, selon les interprétations qu'Amazon et eBay ont de ce règlement, seraient obligatoires le 13 décembre 2024.
Il s'agit initialement dans l'esprit de l'Europe de protéger le consommateur en lui rendant systématiquement accessibles pour chaque article / produit qu'il est susceptible d'acheter :
- le nom et les coordonnées du fabricant / producteur / éditeur
- le nom et les coordonnées d'une personne responsable de celui-ci, qu'il pourra au besoin contacter
- le ou les documents relatifs à son utilisation en toute sécurité
C'est à priori louable et pertinent pour les nombreux articles / produits dont le type et la nature le justifient et le permettent, bien que l'on pourrait penser que toutes les informations demandées figurent déjà sur leur emballage, et que leur mise sur le marché soit déjà très encadrée et réglementée.
C'est totalement absurde pour les articles culturels, les objets de collection et les lots de plusieurs articles et produits différents, dont la nature ne justifie rien de tout cela et/ou le rend impossible, et qui peuvent avoir été mis sur le marché il y a des dizaines d'années (liste non exhaustive) :
- DVD, Blu-Ray, Vinyles ou CD musicaux sur lesquels figurent plusieurs noms de sociétés sans aucune coordonnée, possiblement toutes identifiables comme « fabricant » (existent-elles encore ? Et si oui : laquelle d'entre-elles est le « fabricant » et qu'elles sont ses coordonnées ?). Sur lesquels parfois ne figure aucun nom (auto-production de l'artiste). Sur lesquels n'est jamais mentionnée "une personne désignée responsable avec ses coordonnées de contact". Et pour lesquels aucune mention de sécurité n'a jamais été nécessaire et indiquée, parce qu'elle est hors de propos, donc injustifiée et inexistante.
- Livres, revues, documents pour lesquels, si l'éditeur et ses coordonnées sont généralement indiqués et sous réserve qu'il existe encore ou qu'il n'ai pas changé de nom et d’adresse, aucune autre des informations exigées n'existe et n'existera jamais.
- Pin's, cartes postales, images pieuses, objets religieux, marque-pages, timbres, photographies anciennes, portes-clefs, poupées anciennes, outils anciens fabriqués il y a des dizaines d'années voire plus et parfois par leur unique utilisateur, œuvres d'artistes et objets artisanaux uniques sur lesquels il n'y a aucune autre identification possible que l'éventuelle seule signature du créateur, appareils photographiques et électroniques vintages ou « dépassés », certains vendus hors-service pour pièces, et dont les fabricants n'existent plus...
- Articles différents vendus en lot.
De plus pour être rentable et perdurer, ce type d'activité commerciale, qui dispose de rarement plus d'un exemplaire d'une même référence à vendre en stock, et sans réassort possible (articles souvent rares et/ou acquis dans des lots en « aveugle » - sans en connaître le contenu en détail), impose d'avoir constamment un nombre considérable d'offres différentes, pour espérer en vendre régulièrement et suffisamment. Car ces articles / produits ne se vendent pas vite et peuvent rester des années avant de trouver acquéreur. Et que proposer toujours plus d'offres accroît le nombre de portes d'entrée vers son catalogue et favorise sa visibilité.
Ce sont donc des centaines d'entreprises en Europe, similaires à la mienne, du travailleur indépendant aux PME, qui cesseront leur activité, faute de pouvoir continuer à vendre leurs articles et leurs produits.
Ce sont donc des centaines de milliers d'euro de commissions sur les ventes qu'auraient réalisées ces vendeurs sur leur site, dont Amazon et eBay vont se priver et ne plus bénéficier.
S'il suffit de lire les communications d'Amazon et ses réponses à l'incompréhension et au désarroi que leur expriment les vendeurs qui utilisent cette plate-forme, pour réaliser que cela ne lui importe réellement pas et qu'elle semble au contraire, pour le moins s’accommoder, si ce n'est de vouloir l'accentuer et en profiter, de l'épuration et de l'appauvrissement que cela va induire.
Car Amazon contrairement à eBay, est avant tout elle-même un vendeur. Comme tous les autres vendeurs, elle achète des articles et des produits et les propose à la vente sur son site, en concurrence avec les autres vendeurs.
Amazon ne perdra que les commissions des vendeurs qui ne pourront résister à l'épuration. Ce qui de fait, lui fera des concurrents en moins pour les articles et produits les plus demandés, donc les plus achetés, et ce faisant, les plus rentables pour elle. Les autres articles et produits, ceux qu'elle ne vend pas elle-même, lui rapportent probablement peu et leur disparition ne devrait avoir pour elle qu'un impact négligeable.
Il y a donc rien à attendre d'Amazon, si ce n'est par le biais de la seule pression extérieure qu'elle semble craindre un peu, celle des rappels à l'ordre et des amendes de L'Europe.
En ce qui concerne eBay, qui n'a rien à vendre et qui ne vit que des commissions et frais générés par les ventes réalisées sur son site par les vendeurs, une offre qui n'est plus présente sur le site ne lui rapportera jamais rien. La disparition des ces offres sera aussi pour eBay une perte totale.
eBay le sait. Forcément. Et pourtant, bien que sa communication et ses réponses, laissent percevoir un évident embarras et une manifeste fébrilité, les dispositions qu'ils mettent en place, accompagnées de menaces en cas de non-exécution ("vos offres ne seront plus du tout visibles!"), semblent être à ce jour indiscutables et leurs conséquences considérablement minimisées.
Incompréhension, ou déni, de l'enjeu vital pour un grand nombre de vendeurs sur leur site, et donc, au moins en partie, pour elle. Très étonnant et inquiétant de la part d'une entreprise de cette importance, de cette expérience, et d'une telle qualité (de mon point vue et au regard de mon expérience avec elle depuis 20 années).
Car pour le moment, quelque soit l'interlocuteur que l'on peut avoir au sein d'eBay, il est difficile de comprendre ce qu'il ne comprend pas, dans l'exposé de cette situation existentielle sans la moindre ambiguïté.
C'est pourtant simple : en l'état les mesures mises en place avec sanction instantanée en cas de non-respect, ne peuvent pas être respectées sans communiquer de fausses informations et sans consacrer de temps à autre chose, durant des mois voire plus selon le nombre d'offres au catalogue du vendeur. Puisque fausses ou vraies, ces informations ne peuvent être renseignées qu'offre par offre (exceptées les rares parmi elles, qui auraient un même fabricant / producteur / éditeur).
Personnellement comme d'autres vendeurs, je suis dans l'impossibilité de respecter ces mesures obligatoires, parce que ce qui m'est demandé n'existe pas, ne se justifie pas, et même s'il existait, resterait impossible à faire au regard de la réalité de mon activité (des milliers de références distinctes déjà en vente et une obligation contextuelle d'en mettre continuellement en vente de nouvelles). Je devrais dans mon cas consacrer plus de 900 heures uniquement à cela avant le 13 décembre 2024.
Je ne communiquerai pas de fausses informations et je n'interromprai pas mon travail quotidien durant 900 heures. Je ne le ferai donc pas. Et le 13 décembre 2024, si rien ne se passe d'ici là, plus aucune de mes offres ne seront disponibles sur Amazon et sur eBay.
Qu'est-ce qui n'est pas limpide et qui est modérable dans ce constat ? Rien.
Et pourtant, je suis là à écrire ce nouveau texte. Plutôt qu'à travailler.
Dois-je aujourd'hui continuer de mettre en vente de nouveaux articles dont je n'ai majoritairement qu'un exemplaire et dont je n'en aurai jamais d'autre, alors que je sais d'ores et déjà que ce n'est peut-être que pour seulement un peu plus de deux mois de visibilité, alors qu'il faut souvent plusieurs mois pour qu'ils se vendent ?
Dois-je aujourd'hui saisir les opportunités d'achat de stocks qui me sont proposées ? Que vais-je faire de cette centaine de CD et DVD neufs et tout autant de livres neufs, invendus d'un magasin culturel de ma région, dont il ne savait que faire depuis des années, et que j'ai acheté ce matin même, en ce jour où j'écris et partage avec vous ces lignes ? Et dois-je vraiment saisir cette inespérée et inattendue opportunité d'acheter la semaine prochaine, ces 15.000 DVD et CD d'occasion, conséquente collection d'un particulier qui souhaite s'en débarrasser, et qui me demanderont au minimum 2 années pour les mettre tous en vente ?
Je n'en sais plus rien.
Si je le fais, serai-je tout bêtement en train de jeter mon argent par les fenêtres, puisqu'en l'état, si rien ne change, je ne pourrais pas les revendre ? Et que deviendront alors ces nouveaux stocks comme ceux que je possède déjà et qui ne sont pas encore mis en vente (plusieurs milliers de références distinctes)?
Je ne pourrai même pas revendre le tout à un confrère, car si mon activité ne survit pas au 13 décembre 2024, à cause de l'impossibilité même de mettre en vente ces articles et produits, cela sera aussi le cas de toutes les entreprises susceptibles de me les acheter pour les revendre, parce que sur les mêmes marchés que la mienne, elles seront mortes elles aussi. Il n'y aura plus personne pour m'acheter quoi que ce soit.
Pourtant la solution à ce problème totalement absurde et extrêmement dommageable, est incroyablement simple et a été anticipée et pris en compte lors de l’élaboration de ce RSGP.
Tel que la plate-forme eBay le reproduit elle-même sur ses pages d'informations pour les vendeurs professionnels :
« L'article 51 de ce règlement précise que les produits fournis pour la première fois au marché de l’UE avant le 13 décembre 2024 et conformes à la directive relative à la Sécurité Générale des Produits (2001/95/EG) peuvent continuer d’être vendus sans que les informations requises par le RSGP aient été ajoutées à leurs annonces. Cela s’applique même si le fabricant a cessé ses activités. Par exemple, si vous vendez un produit conforme qui a été mis à disposition dans l’UE avant la date indiquée, vous n’avez pas besoin d’ajouter les informations relatives au RSGP, telles que les coordonnées du fabricant, dans votre annonce. L’article 51 du RSGP est également applicable si vous vendez des produits d’occasion fournis pour la première fois au marché de l’UE avant le 13 décembre 2024 et conformes à la directive relative à la Sécurité Générale des Produits (2001/95/EG). Pour ces produits, vous n’avez pas besoin de fournir les informations requises par le RSGP dans vos annonces.»
Simple et clair : tous les articles et produits mis sur le marché avant le 13 décembre 2024 qui sont déjà obligatoirement, du fait de leur présence sur le marché, en conformité avec les règlements précédents, quelque soit leur date de mise en vente (avant, pendant ou après le 13 décembre 2024) dès lors qu'ils ont été mis sur le marché, donc fabriqué ou édité avant cette date, sont naturellement et logiquement exemptés des obligations engendrées par le nouveau RSGP.
Il suffirait donc que ces plate-formes demandent simplement aux vendeurs d'indiquer l'année ou la période de fabrication / édition de l'article / produit, lors de sa mise en vente ou de la rajouter pour ceux déjà en vente si elle n'est pas déjà indiquée, pour que tout se passe facilement et tranquillement, et soit en conformité avec le RSGP au 13 décembre 2024 et par la suite.
Sauf qu'au 3 octobre 2024, jour d'écriture et de diffusion de ces lignes, tant sur Amazon que sur eBay, les mesures mis en œuvre ne tiennent pas compte de cet article 51 de ce règlement, et imposent aux vendeurs, un impossible qui n'est pourtant pas demandé par l'Europe, quel que soit le prix.
Jusqu'à quel point et pour quelles raisons Amazon et eBay sont-elles prêt à le payer ? La question est d'autant plus pertinente concernant eBay que s'obstiner sur cette voie, revient pour elle à se tirer elle-même une balle dans chaque pied, dans les mains et peut-être même dans la tête...
Cri du cœur, face à l'absurde, d'un vendeur professionnel dont la vente sur Amazon et eBay depuis plus de 20 années est l'unique source de revenus, et qui le 13 décembre 2024, risque de tout perdre alors qu'il n'a commis aucune faute ou erreur.
Merci de m'avoir lu et de partager massivement ce cri d'alerte, afin de peut-être participer à faire respecter et sauver le travail et l'investissement de centaines de personnes en Europe.
Boutikpro
Le 13 décembre 2024, des centaines de milliers d'offres d'articles culturels et d'objets de collection vont disparaître d'Amazon et d'eBay, si les exigences que ces plate-formes décident d'imposer, ou croient devoir imposer, aux vendeurs qui les utilisent, pour respecter la nouvelle Réglementation européenne Générale sur le Sécurité des Produits (RSGP), sont réellement appliquées telles qu'ils le présentent et les mettent d'ores et déjà en œuvre.
Ces offres disparaîtront parce qu'il est impossible à leurs vendeurs de fournir les nouvelles informations qui sont demandées sans aucun discernement et sans aucune discrimination, pour chaque article et produit, quelque le type et la nature de ceux-ci, déjà en vente ou mis en vente à l'avenir, neuf comme d'occasion, et qui, selon les interprétations qu'Amazon et eBay ont de ce règlement, seraient obligatoires le 13 décembre 2024.
Il s'agit initialement dans l'esprit de l'Europe de protéger le consommateur en lui rendant systématiquement accessibles pour chaque article / produit qu'il est susceptible d'acheter :
- le nom et les coordonnées du fabricant / producteur / éditeur
- le nom et les coordonnées d'une personne responsable de celui-ci, qu'il pourra au besoin contacter
- le ou les documents relatifs à son utilisation en toute sécurité
C'est à priori louable et pertinent pour les nombreux articles / produits dont le type et la nature le justifient et le permettent, bien que l'on pourrait penser que toutes les informations demandées figurent déjà sur leur emballage, et que leur mise sur le marché soit déjà très encadrée et réglementée.
C'est totalement absurde pour les articles culturels, les objets de collection et les lots de plusieurs articles et produits différents, dont la nature ne justifie rien de tout cela et/ou le rend impossible, et qui peuvent avoir été mis sur le marché il y a des dizaines d'années (liste non exhaustive) :
- DVD, Blu-Ray, Vinyles ou CD musicaux sur lesquels figurent plusieurs noms de sociétés sans aucune coordonnée, possiblement toutes identifiables comme « fabricant » (existent-elles encore ? Et si oui : laquelle d'entre-elles est le « fabricant » et qu'elles sont ses coordonnées ?). Sur lesquels parfois ne figure aucun nom (auto-production de l'artiste). Sur lesquels n'est jamais mentionnée "une personne désignée responsable avec ses coordonnées de contact". Et pour lesquels aucune mention de sécurité n'a jamais été nécessaire et indiquée, parce qu'elle est hors de propos, donc injustifiée et inexistante.
- Livres, revues, documents pour lesquels, si l'éditeur et ses coordonnées sont généralement indiqués et sous réserve qu'il existe encore ou qu'il n'ai pas changé de nom et d’adresse, aucune autre des informations exigées n'existe et n'existera jamais.
- Pin's, cartes postales, images pieuses, objets religieux, marque-pages, timbres, photographies anciennes, portes-clefs, poupées anciennes, outils anciens fabriqués il y a des dizaines d'années voire plus et parfois par leur unique utilisateur, œuvres d'artistes et objets artisanaux uniques sur lesquels il n'y a aucune autre identification possible que l'éventuelle seule signature du créateur, appareils photographiques et électroniques vintages ou « dépassés », certains vendus hors-service pour pièces, et dont les fabricants n'existent plus...
- Articles différents vendus en lot.
De plus pour être rentable et perdurer, ce type d'activité commerciale, qui dispose de rarement plus d'un exemplaire d'une même référence à vendre en stock, et sans réassort possible (articles souvent rares et/ou acquis dans des lots en « aveugle » - sans en connaître le contenu en détail), impose d'avoir constamment un nombre considérable d'offres différentes, pour espérer en vendre régulièrement et suffisamment. Car ces articles / produits ne se vendent pas vite et peuvent rester des années avant de trouver acquéreur. Et que proposer toujours plus d'offres accroît le nombre de portes d'entrée vers son catalogue et favorise sa visibilité.
Ce sont donc des centaines d'entreprises en Europe, similaires à la mienne, du travailleur indépendant aux PME, qui cesseront leur activité, faute de pouvoir continuer à vendre leurs articles et leurs produits.
Ce sont donc des centaines de milliers d'euro de commissions sur les ventes qu'auraient réalisées ces vendeurs sur leur site, dont Amazon et eBay vont se priver et ne plus bénéficier.
S'il suffit de lire les communications d'Amazon et ses réponses à l'incompréhension et au désarroi que leur expriment les vendeurs qui utilisent cette plate-forme, pour réaliser que cela ne lui importe réellement pas et qu'elle semble au contraire, pour le moins s’accommoder, si ce n'est de vouloir l'accentuer et en profiter, de l'épuration et de l'appauvrissement que cela va induire.
Car Amazon contrairement à eBay, est avant tout elle-même un vendeur. Comme tous les autres vendeurs, elle achète des articles et des produits et les propose à la vente sur son site, en concurrence avec les autres vendeurs.
Amazon ne perdra que les commissions des vendeurs qui ne pourront résister à l'épuration. Ce qui de fait, lui fera des concurrents en moins pour les articles et produits les plus demandés, donc les plus achetés, et ce faisant, les plus rentables pour elle. Les autres articles et produits, ceux qu'elle ne vend pas elle-même, lui rapportent probablement peu et leur disparition ne devrait avoir pour elle qu'un impact négligeable.
Il y a donc rien à attendre d'Amazon, si ce n'est par le biais de la seule pression extérieure qu'elle semble craindre un peu, celle des rappels à l'ordre et des amendes de L'Europe.
En ce qui concerne eBay, qui n'a rien à vendre et qui ne vit que des commissions et frais générés par les ventes réalisées sur son site par les vendeurs, une offre qui n'est plus présente sur le site ne lui rapportera jamais rien. La disparition des ces offres sera aussi pour eBay une perte totale.
eBay le sait. Forcément. Et pourtant, bien que sa communication et ses réponses, laissent percevoir un évident embarras et une manifeste fébrilité, les dispositions qu'ils mettent en place, accompagnées de menaces en cas de non-exécution ("vos offres ne seront plus du tout visibles!"), semblent être à ce jour indiscutables et leurs conséquences considérablement minimisées.
Incompréhension, ou déni, de l'enjeu vital pour un grand nombre de vendeurs sur leur site, et donc, au moins en partie, pour elle. Très étonnant et inquiétant de la part d'une entreprise de cette importance, de cette expérience, et d'une telle qualité (de mon point vue et au regard de mon expérience avec elle depuis 20 années).
Car pour le moment, quelque soit l'interlocuteur que l'on peut avoir au sein d'eBay, il est difficile de comprendre ce qu'il ne comprend pas, dans l'exposé de cette situation existentielle sans la moindre ambiguïté.
C'est pourtant simple : en l'état les mesures mises en place avec sanction instantanée en cas de non-respect, ne peuvent pas être respectées sans communiquer de fausses informations et sans consacrer de temps à autre chose, durant des mois voire plus selon le nombre d'offres au catalogue du vendeur. Puisque fausses ou vraies, ces informations ne peuvent être renseignées qu'offre par offre (exceptées les rares parmi elles, qui auraient un même fabricant / producteur / éditeur).
Personnellement comme d'autres vendeurs, je suis dans l'impossibilité de respecter ces mesures obligatoires, parce que ce qui m'est demandé n'existe pas, ne se justifie pas, et même s'il existait, resterait impossible à faire au regard de la réalité de mon activité (des milliers de références distinctes déjà en vente et une obligation contextuelle d'en mettre continuellement en vente de nouvelles). Je devrais dans mon cas consacrer plus de 900 heures uniquement à cela avant le 13 décembre 2024.
Je ne communiquerai pas de fausses informations et je n'interromprai pas mon travail quotidien durant 900 heures. Je ne le ferai donc pas. Et le 13 décembre 2024, si rien ne se passe d'ici là, plus aucune de mes offres ne seront disponibles sur Amazon et sur eBay.
Qu'est-ce qui n'est pas limpide et qui est modérable dans ce constat ? Rien.
Et pourtant, je suis là à écrire ce nouveau texte. Plutôt qu'à travailler.
Dois-je aujourd'hui continuer de mettre en vente de nouveaux articles dont je n'ai majoritairement qu'un exemplaire et dont je n'en aurai jamais d'autre, alors que je sais d'ores et déjà que ce n'est peut-être que pour seulement un peu plus de deux mois de visibilité, alors qu'il faut souvent plusieurs mois pour qu'ils se vendent ?
Dois-je aujourd'hui saisir les opportunités d'achat de stocks qui me sont proposées ? Que vais-je faire de cette centaine de CD et DVD neufs et tout autant de livres neufs, invendus d'un magasin culturel de ma région, dont il ne savait que faire depuis des années, et que j'ai acheté ce matin même, en ce jour où j'écris et partage avec vous ces lignes ? Et dois-je vraiment saisir cette inespérée et inattendue opportunité d'acheter la semaine prochaine, ces 15.000 DVD et CD d'occasion, conséquente collection d'un particulier qui souhaite s'en débarrasser, et qui me demanderont au minimum 2 années pour les mettre tous en vente ?
Je n'en sais plus rien.
Si je le fais, serai-je tout bêtement en train de jeter mon argent par les fenêtres, puisqu'en l'état, si rien ne change, je ne pourrais pas les revendre ? Et que deviendront alors ces nouveaux stocks comme ceux que je possède déjà et qui ne sont pas encore mis en vente (plusieurs milliers de références distinctes)?
Je ne pourrai même pas revendre le tout à un confrère, car si mon activité ne survit pas au 13 décembre 2024, à cause de l'impossibilité même de mettre en vente ces articles et produits, cela sera aussi le cas de toutes les entreprises susceptibles de me les acheter pour les revendre, parce que sur les mêmes marchés que la mienne, elles seront mortes elles aussi. Il n'y aura plus personne pour m'acheter quoi que ce soit.
Pourtant la solution à ce problème totalement absurde et extrêmement dommageable, est incroyablement simple et a été anticipée et pris en compte lors de l’élaboration de ce RSGP.
Tel que la plate-forme eBay le reproduit elle-même sur ses pages d'informations pour les vendeurs professionnels :
« L'article 51 de ce règlement précise que les produits fournis pour la première fois au marché de l’UE avant le 13 décembre 2024 et conformes à la directive relative à la Sécurité Générale des Produits (2001/95/EG) peuvent continuer d’être vendus sans que les informations requises par le RSGP aient été ajoutées à leurs annonces. Cela s’applique même si le fabricant a cessé ses activités. Par exemple, si vous vendez un produit conforme qui a été mis à disposition dans l’UE avant la date indiquée, vous n’avez pas besoin d’ajouter les informations relatives au RSGP, telles que les coordonnées du fabricant, dans votre annonce. L’article 51 du RSGP est également applicable si vous vendez des produits d’occasion fournis pour la première fois au marché de l’UE avant le 13 décembre 2024 et conformes à la directive relative à la Sécurité Générale des Produits (2001/95/EG). Pour ces produits, vous n’avez pas besoin de fournir les informations requises par le RSGP dans vos annonces.»
Simple et clair : tous les articles et produits mis sur le marché avant le 13 décembre 2024 qui sont déjà obligatoirement, du fait de leur présence sur le marché, en conformité avec les règlements précédents, quelque soit leur date de mise en vente (avant, pendant ou après le 13 décembre 2024) dès lors qu'ils ont été mis sur le marché, donc fabriqué ou édité avant cette date, sont naturellement et logiquement exemptés des obligations engendrées par le nouveau RSGP.
Il suffirait donc que ces plate-formes demandent simplement aux vendeurs d'indiquer l'année ou la période de fabrication / édition de l'article / produit, lors de sa mise en vente ou de la rajouter pour ceux déjà en vente si elle n'est pas déjà indiquée, pour que tout se passe facilement et tranquillement, et soit en conformité avec le RSGP au 13 décembre 2024 et par la suite.
Sauf qu'au 3 octobre 2024, jour d'écriture et de diffusion de ces lignes, tant sur Amazon que sur eBay, les mesures mis en œuvre ne tiennent pas compte de cet article 51 de ce règlement, et imposent aux vendeurs, un impossible qui n'est pourtant pas demandé par l'Europe, quel que soit le prix.
Jusqu'à quel point et pour quelles raisons Amazon et eBay sont-elles prêt à le payer ? La question est d'autant plus pertinente concernant eBay que s'obstiner sur cette voie, revient pour elle à se tirer elle-même une balle dans chaque pied, dans les mains et peut-être même dans la tête...
Cri du cœur, face à l'absurde, d'un vendeur professionnel dont la vente sur Amazon et eBay depuis plus de 20 années est l'unique source de revenus, et qui le 13 décembre 2024, risque de tout perdre alors qu'il n'a commis aucune faute ou erreur.
Merci de m'avoir lu et de partager massivement ce cri d'alerte, afin de peut-être participer à faire respecter et sauver le travail et l'investissement de centaines de personnes en Europe.
Boutikpro
https://sellercentral.amazon.fr/seller-forums/discussions/t/e1560320-0b7f-4bf7-8cbd-451c8343bd88?postId=24b42705-6420-41a9-b7dc-0decb2063ee6
Je ne pourrai même pas revendre le tout à un confrère, car si mon activité ne survit pas au 13 décembre 2024, à cause de l'impossibilité même de mettre en vente ces articles et produits, cela sera aussi le cas de toutes les entreprises susceptibles de me les acheter pour les revendre, parce que sur les mêmes marchés que la mienne, elles seront mortes elles aussi. Il n'y aura plus personne pour m'acheter quoi que ce soit.
Allons il y aura tjr des acheteurs ( a bas prix ) sinon il reste momox qui vous les rachetera car eux meme si ils ont vendu sur Amazon ils ont leur site de vente hyper connu ... Sinon il reste ceux qui vendent sur des salon , vide grenier , braderie , magasin etc ... je suis passé par la y aura toujours des acheteurs ( mais pas a gros prix )
Ca fait 3 mois que je le dit mais a part coller des -1 ( lol ) personne a reagit ... ou envisager que ca allait etre la fin pour eux en pensant que ca passerai creme ...
- creation de son propre site ? un peu tard
- recherche de site moins difficile qu Amazon et ebay ? personne a cherché apparement pourtant les dvd , cd , ca se trouve sur vint.. lbc, etc ....
- liquider son stock en aout comme je disait tant que c etait " facile " et passer a autre chose comme je lai fait apres 14 ans
Vous avez tous attendu un miracle qui ne se produira pas .
Y a 20 ans on ouvrait un compte sur ebay en 5 mn maintenant c est plus pareil pas besoin d'ean , de code isbn ,etc ... La VPC a evolué elle touche a sa fin encore une fois pour beaucoup .
Beaucoup de collegue encore en activite et qui comme vous et moi en mon temps on misé sur le net vont arreter le 14 d autres vont se concentrer sur les vente sur marché / bourses au disques , certains depuis 2 ans ne vendent deja plu sur ib et ama mais sur des sites comme vin.. et s en porte pas plus mal .etc ...
J ai commencé en miroiterie a 18 ans 2 entreprise de vpc 3 et 14 ans et maintenant a 50 ans agent de maitrise / acceuil dans la culture ne vous inquietez pas il y aura une vie apres la fermeture de votre entreprise .
Quand au stock une partie se trouve chez un vendeur de chaussures et accessoire hommes , un autre chez un comemrcant en jouet et gadget fantaisie qui a une boutique, cest sur que si vous cherchez chez un collegue qui fait de la vpc ca l interressera pas .
Bonjour @Seller_md466sbV8nNTu,
On comprend bien que la situation est très préoccupante pour une grande partie des vendeurs sur Amazon et peut mettre en péril votre activité professionnelle.
Je voudrais ajouter un commentaire concernant l'article 51 parce que notre équipe partenaire, qu'on a sollicitée, a confirmé que toutes les annonces pour les boutiques en Europe doivent être conformes à la règlementation RSGP. En revanche, le stock expédié à Amazon avant le 13 décembre pourra continuer à être vendu après cette date, à condition que la page de détails du produit réponde aux exigences.
Je profite aussi pour inviter tous les vendeurs qui ont des questions sur le RSGP à participer à un événement virtuel "Ask Amazon" qui aura lieu les 15 et 16 octobre. Plus d'informations ici.
Maya
https://sellercentral.amazon.fr/seller-forums/discussions/t/e1560320-0b7f-4bf7-8cbd-451c8343bd88?postId=24b42705-6420-41a9-b7dc-0decb2063ee6
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Je ne pourrai même pas revendre le tout à un confrère, car si mon activité ne survit pas au 13 décembre 2024, à cause de l'impossibilité même de mettre en vente ces articles et produits, cela sera aussi le cas de toutes les entreprises susceptibles de me les acheter pour les revendre, parce que sur les mêmes marchés que la mienne, elles seront mortes elles aussi. Il n'y aura plus personne pour m'acheter quoi que ce soit.
Allons il y aura tjr des acheteurs ( a bas prix ) sinon il reste momox qui vous les rachetera car eux meme si ils ont vendu sur Amazon ils ont leur site de vente hyper connu ... Sinon il reste ceux qui vendent sur des salon , vide grenier , braderie , magasin etc ... je suis passé par la y aura toujours des acheteurs ( mais pas a gros prix )
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Vous avez tous attendu un miracle qui ne se produira pas .
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J ai commencé en miroiterie a 18 ans 2 entreprise de vpc 3 et 14 ans et maintenant a 50 ans agent de maitrise / acceuil dans la culture ne vous inquietez pas il y aura une vie apres la fermeture de votre entreprise .
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Je ne pourrai même pas revendre le tout à un confrère, car si mon activité ne survit pas au 13 décembre 2024, à cause de l'impossibilité même de mettre en vente ces articles et produits, cela sera aussi le cas de toutes les entreprises susceptibles de me les acheter pour les revendre, parce que sur les mêmes marchés que la mienne, elles seront mortes elles aussi. Il n'y aura plus personne pour m'acheter quoi que ce soit.
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Beaucoup de collegue encore en activite et qui comme vous et moi en mon temps on misé sur le net vont arreter le 14 d autres vont se concentrer sur les vente sur marché / bourses au disques , certains depuis 2 ans ne vendent deja plu sur ib et ama mais sur des sites comme vin.. et s en porte pas plus mal .etc ...
J ai commencé en miroiterie a 18 ans 2 entreprise de vpc 3 et 14 ans et maintenant a 50 ans agent de maitrise / acceuil dans la culture ne vous inquietez pas il y aura une vie apres la fermeture de votre entreprise .
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Bonjour @Seller_md466sbV8nNTu,
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Je voudrais ajouter un commentaire concernant l'article 51 parce que notre équipe partenaire, qu'on a sollicitée, a confirmé que toutes les annonces pour les boutiques en Europe doivent être conformes à la règlementation RSGP. En revanche, le stock expédié à Amazon avant le 13 décembre pourra continuer à être vendu après cette date, à condition que la page de détails du produit réponde aux exigences.
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Maya
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Je profite aussi pour inviter tous les vendeurs qui ont des questions sur le RSGP à participer à un événement virtuel "Ask Amazon" qui aura lieu les 15 et 16 octobre. Plus d'informations ici.
Maya